Ceci dit, lors d'un des tout premiers cours, je protestais déjà (intérieurement, on est d'accord) sur cette idée de "principes universels".
A bien y réfléchir, il se pourrait, sous toute réserve, que le collègue pas du tout délicat qui m'a reproché un jour de n'être "jamais" d'accord, ait eu un petit (tout petit, n'exagérons rien non plus) tout petit éclair de lucidité.
Mais, bon, s'interroger sur les prétendues évidences et refuser les certitudes établies, je ne rêve pas, c'est bien une qualité ?
Donc - je me sens bien partie pour un billet pas clair du tout... - ce qui me pose question en ce moment, c'est cette notion de hasard et de nécessité. Je veux bien prendre en compte des millénaires d'évolution, mais ça ne passe pas quand même... Comme ne passait pas très bien, pas si bien que ça plutôt, le "roman national" comme disent aujourd'hui partisans comme opposants d'une réforme qui soulève même la colère des "êtres de patience" ;-)
'fin, bref. Le pourquoi du comment prend de plus en plus de place, et la seule réponse véritablement évidente (pour moi du moins) reste l'existence de la beauté et surtout sa perception.
L'autre évidence, indicible paraît-il, et ça m'a tout l'air d'être le cas... à moins que je ne sois juste devenue complètement nulle dans l'expression des émotions, pas impossible non plus... provient tout droit d'une expérience mystique (voilà, c'est dit, enfin, écrit !)
Expérience inattendue, improbable, et cependant réitérée, de percevoir à la fois une source et une cohérence.
Sur ce, je file avant de voir débarquer les blouses blanches ;-)

Les mystiques et les sages savent depuis longtemps qu’il existe un champ cosmique
reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information.
Ce champ est connu sous le nom de «champ akashique»,
reliant tout à tout au plus profond de la réalité, un champ qui conserve et transmet l’information.
Ce champ est connu sous le nom de «champ akashique»,