vendredi 4 janvier 2013

Ecrire plus souvent ?

Allons bon ! Mais je n'ai pas le talent de certaines, moi !

Le plus difficile en fait c'est de trouver la bonne distance. Sinon, je pourrais bien venir me défouler par ici deux fois par jour au moins, ou me noyer sans complexe dans des circonvolutions absconses à tout autre que moi. Mais pas moyen, par contre, de concurrencer les critiques littéraires, les partages de voyages, les avis sur tel ou tel film, les engagements citoyens, ni même le regard ironique sur les ennuis en cascade. Pour le coup, ce blog serait plus ego centré encore qu'il ne l'est déjà.

Alors, juste pour cette fois, de quoi lire tout cela et plus encore :


http://whatamistilldoinghere.hautetfort.com/
http://kaliuccia.canalblog.com/
http://www.penseesderonde.fr/
http://www.surlarouteducinema.com/
http://www.pakita-boudoir.com/index.html
http://www.jegoun.net/
http://partageux.blogspot.fr/




jeudi 3 janvier 2013

Suivre l'étoile


"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences, Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque, Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille. Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable."

(Vœux de Jacques Brel, en 1968, sur Europe 1)

samedi 22 décembre 2012

Nuit d'angoisse

Pas de fin du monde. Et pourtant.

En plus, je me suis sentie responsable, et bien irresponsable, d'avoir voulu faire confiance à un ado de juste 16 ans.

Quand je pense à quel point j'ai dû m'exhorter justement à lâcher prise...

Hier encore je me laissais convaincre en lisant, étrange hasard, des préoccupations identiques, des différenciations subtiles entre besoins et valeurs, entre ce que l'on peut admettre par la force des choses et ce qui doit rester une limite infranchissable.

Et ce matin, entre appel aux hôpitaux, à des portables sur répondeur, à des adultes compatissants mais sans solution, j'ai cru avoir réussi à mettre la peur à distance.

C'était bien sûr m'abuser moi-même et l'émotion m'a submergée à l'instant même où j'ai été rassurée.

Rassurée, en colère, et puis inquiète à nouveau tout de même devant cette inconscience, cette indifférence à mes inquiétudes ô combien légitimes.

A moins qu'il n'ait, finement, compté sur cela.
Une fois l'angoisse apaisée, une fois la colère retombée, cette évidence que rien de grave n'est arrivé, rien de rien.

Sinon un abîme, un maelström, une tempête intérieure dont je ne me remets pas et dont je redoute le retour.

lundi 17 décembre 2012

Un coup dans le zig, un coup dans le zag

Souvenirs d'enfance.
Le sens en était légèrement différent mais l'image est bonne néanmoins.

Du gris maussade au bleu rayonnant, du froid qui pétrifie au soleil qui illumine tout.
De mauvaises nouvelles en plus mauvaises encore, recycler Charybde et Scylla.
Des rires, des chants, un groupe très expansif, sans doute pour exorciser, mais quand on est juste à côté, ou quand on aspire simplement à un peu de calme avant d'y retourner, cela donne surtout des cris, des hurlements de sauvages, et un sans-gêne difficile à supporter au quotidien.
Donner le change, prendre ses distances, sourire et s'éloigner. Etrangement, c'est plus facile que de faire les efforts ordinaires pour se montrer sociable.

Des rites pas forcément bénéfiques, un livre passionnant qui vous tombe des mains, l'énergie pourtant encore présente lorsque s'achève la semaine, des cadeaux simples et cependant choisis, le retour réclamé des traditions après deux, peut-être trois ans où elles ne semblaient plus guère appréciées, des absences, des silences inattendus, et ne plus y attacher d'importance, se retrouver, s'accorder quelques plaisirs sans culpabilité, découvrir, approfondir, réfléchir, discerner l'essentiel de l'accessoire.

Un coup dans le zig, un coup dans le zag. L'année va s'achever, le quotidien se poursuivre, l'avenir se dévoiler à son rythme.





lundi 12 novembre 2012

Retours

Du réveil qui sonne bien trop tôt (et en plus il fait nuit ! et froid !)

Du soleil qui remontre son nez en début d'après-midi - et fort heureusement car le chauffage du collège est "en panne", "panne" désormais rituelle pour la rentrée tout de même...

Des cris, des bousculades, du travail comme du matériel oubliés...

Mais retour aussi d'une quasi secrète légende - avec quelques mois de retard pour celle qui s'est éloignée et des circuits et de la région parisienne. Alain Aurenche.

Pas grand chose qui lui rende justice sur le net. Je tente deux liens.

http://chansonrebelle.com/les-chanteurs/aurenche-alain.html



samedi 6 octobre 2012

Hommages


au titre, à l'auteur, à une voix toujours aussi bouleversante, aux émotions du passé, à l'étrange beauté du temps qui passe